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Disciple laïque du Temple Shaolin — 34e génération
De la Normandie au Temple Shaolin, des tapis de compétition aux plateaux de cinéma chinois : trente ans de pratique au service de la transmission.
Yan Hua Ju Shi
Le parcours
Il débute les arts martiaux chinois en 1996, dans une école traditionnelle en Normandie. Passionné d'abord par le mouvement, il découvre peu à peu l'univers des arts martiaux traditionnels chinois.
Lorsqu'une école ouvre dans sa ville, en 1999, il s'y investit, commence à enseigner tout en préparant les examens de ceinture noire et le diplôme d'instructeur fédéral.
Il constitue une équipe de démonstration et enchaîne les œuvres caritatives : Téléthon, Croix-Rouge, Secours populaire, associations locales d'aide à la réinsertion, groupes de travail pour l'inclusion des personnes handicapées.
Trente ans de pratique
Débuts dans une école traditionnelle d'arts martiaux chinois en Normandie.
Commence à enseigner et prépare la ceinture noire ainsi que le diplôme d'instructeur fédéral.
De l'interclub au championnat départemental puis régional.
Titre national au tri-bâton, catégorie armes articulées.
Titre en boxe du Sud, catégorie imposée.
Sélection France du programme télévisé tourné en Chine. Finit dans le top 18 sur 36 compétiteurs internationaux.
Titres en mains nues (style imitatif de la mante religieuse) et en arme courte (épée).
Accepté par l'abbé Shi Yong Xin comme disciple laïque, nom dharmique Yan Hua, 34e génération.
Installation en Normandie et transmission de l'héritage Shaolin sur le sol français.
Intègre la Fédération Wushu France comme responsable national du Kung-fu Shaolin. Champion au Moscow Wushu Star.
Reprend l'organisation du Centre en France à la demande de l'abbé. Champion au tournoi Acropolis d'Athènes.
Titre européen de Kung-fu Shaolin en circuit indépendant, soutenu par les fédérations hellénique et européenne de Wushu.
Ouverture du club de Romainville, l'un des groupes de travail du Centre Culturel en France.
Suite du parcours
Avec son épouse, il décide de partir vivre en Chine, à Pékin. Une nouvelle vie commence. Devenu professeur d'anglais, c'est avec ses élèves, de la maternelle à l'université, qu'il perfectionne le mandarin, tout en se préparant à prendre refuge au Temple Shaolin.
En 2010, sur recommandation d'un des organisateurs de la compétition « Kung-Fu Star », il est présenté à l'abbé Shi Yong Xin, qui l'accepte comme disciple laïque sous le nom dharmique de Yan Hua, 34e génération des disciples du Temple Shaolin. Sa prise de refuge se fait à huis clos, selon sa volonté.
De retour en France en 2016, il participe à la création de l'Institut Français de la Culture Shaolin, en relation avec l'institut bouddhiste Linh Son de Vitry-sur-Seine, siège de l'Union Bouddhiste de France, supervisé par l'officier de liaison du monde bouddhiste de l'UNESCO, le vénérable Dhammaratana.
En 2021, à la demande de l'abbé Shi Yong Xin, Michael reprend l'organisation du Centre Culturel du Temple Shaolin en France. Il réunit des écoles en groupes de travail pour faciliter la promotion de la culture Shaolin, sans en faire un organe fédéral.
Cinéma
Michael réalise un rêve d'enfant en devenant comédien-cascadeur pour des productions chinoises indépendantes et nationales.
Centre Culturel du Temple Shaolin France
Depuis 2025, le Centre Culturel du Temple Shaolin en France compte plusieurs groupes de travail.